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Les Annales nous présentent une étape « clé » de notre existence, celle de la
retraite, en insistant sur le fait que cette étape ne devrait pas signifier
« mettre un terme à son existence ». Des témoins, en lieu et place du reportage,
nous disent au contraire que cette étape peut être l’occasion de vivre de grands
bonheurs, souvent sous la forme d’une renaissance. S’il est vrai que certains
abordent cette étape avec appréhension, les Annales montrent qu’elle peut être
pour beaucoup le début d’une nouvelle existence, annonçant l’avenir dans une
joyeuse espérance !
* Interviennent dans ce numéro:
- Trois témoins : ce sont trois personnes qui vivent
des retraites bien distinctes, mais toutes marquées par l’activité : Chantal
Chauvin et Daniel Auguié ont ainsi rencontré Jean-Paul, Robert et Jean-Philippe,
tous les trois fort « occupés » !
- Un viasage particulier, celui d’un prêtre, Raymond Depraz, lui aussi
vivant une retraite propre à sa vocation, en Drôme provençale : il se dit serein
et confiant « au Christ de Pâques qui l’a conduit durant toute sa vie comme une
vraie lumière éclairante ».
- Mme Laure Métro-Savelli, Directrice de communication à la Délégation
Catholique pour la Coopération (DCC) : elle nous dit que, chaque année, la DCC
envoie une vingtaine de seniors en volontariat international. « C’est l’occasion
pour eux de commencer une nouvelle carrière, comme une renaissance ».
- Le Père Gilbert Bonnemort, msc, de la communauté de
Nyons en Drôme provençale, qui nous parle de la possibilité de parler encore
aujourd’hui de la Trinité. Il le fait sur la base d’une expérience vécue en
2011-2012, à savoir « l’Année Trinité » voulue par l’évêque de Valence (Drôme).
Durant cette année, le père Gilbert Bonnemort a accompagné des groupes de
réflexion sur ce thème. Il nous explique, dans ces lignes, comment on peut
encore parler de la Trinité aujourd’hui pour parler d’amour.
- Dans les pages « Mission ici et partout », d’abord trois MSC des Caraïbes
nous rappellent que, si pendant 75 ans, la Province dominicaine a dépendu du
Canada, aujourd’hui, le soutien se fait en sens inverse. Et ensuite le
Père Philippe Séveau nous fait découvrir le Brésil, fort d’une présence
dynamique des MSC depuis 1911. |